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Infos parents

Harcèlement à l'école

Des conseils pour prévenir et faire face

Rien de plus douloureux pour un parent que d'imaginer son enfant victime de cruauté. On voudrait pouvoir protéger son tout petit, tout au long de sa vie !

Malheureusement, entre le CM1 et l'entrée au lycée, plus d'un enfant sur 101 sera confronté à des agressions répétées de la part de ses camarades, telles que bousculades, moqueries, rumeurs ou encore mises à l'écart. C'est ce que l'on nomme le harcèlement scolaire. En France, on estime qu'il concerne plus de 700 000 élèves du primaire au lycée2.

Apparue plus récemment et peut-être moins connue des parents, la cyberviolence touche quant à elle près d'un collégien sur 53. La cyberviolence opère de différentes manières - moqueries, menaces, insultes, rumeurs, usurpation d'identité numérique, photos ou vidéos compromettantes... - et par différents canaux : téléphone mobile, réseaux sociaux, mails, etc.

Pour lutter contre ce fléau, la MAE déploie un dispositif complet et puissant allant de la prévention sur le terrain (interventions dans les établissements scolaires) jusqu'au renforcement de son Assurance Scolaire avec des garanties dédiées.

Cet "Infos Adhérents" est un outil de plus à disposition des parents qui s'interrogent ou doivent faire face à des situations de harcèlement ou de cyberharcèlement. Vous y trouverez des conseils pour accompagner votre enfant dans ses usages des médias sociaux, des indices pour détecter une telle situation mais aussi des conseils pratiques pour y faire face, le cas échéant.

1.A l'école des enfants heureux... enfin presque, Enquête de victimation et climat scolaire auprès des élèves du cycle 3 de l'école élémentaire réalisée par l'Observatoire International de la Violence à l'Ecole pour l'UNICEF France, 2011
La perception du climat scolaire par les collégiens reste très positive - Note d'information n° 13.26, novembre 2013 - Enquête de victimation dans les collèges publics, 2013
2. 6 choses que vous devez savoir sur le harcèlement à l'école
3.Un collégien sur cinq concerné par la « cyber-violence » - Note d'information n°39, novembre 2014 (basée sur l'enquête de victimation dans les collèges publics, 2013)

Détecter - Mon enfant est-il victime de harcèlement ?

Il n'est pas rare, pour des parents, de ne découvrir qu'après coup que leur enfant a été victime de harcèlement des années durant. En effet, peu d'enfants osent parler, parce qu'ils ont honte de leur situation, peur d'éventuelles représailles ou parce qu'ils ne veulent pas passer pour une « balance ».
Vous trouverez ci-après une série d'indices qui - s'ils ne signifient pas à coup sûr que votre enfant est victime de harcèlement - doivent au moins vous pousser à engager la discussion avec lui...
Troubles divers

Très souvent, le mal-être d'un enfant victime de harcèlement se manifeste dans sa chair : ce sont les troubles psychosomatiques. Douleurs abdominales, envie de vomir, mal à la tête,... Si, après examen médical, il s'avère que votre enfant n'est pas réellement malade, vous devez vous interroger.

Contacter l'infirmière scolaire de son établissement peut vous aider à y voir plus clair. En effet, l'enfant victime de harcèlement est particulièrement vulnérable pendant la récréation et la pause déjeuner et il n'est pas rare qu'il se réfugie à l'infirmerie.

Autres manifestations fréquentes chez les victimes de harcèlement : les troubles du sommeil et les troubles alimentaires. Le fait que, soudainement, votre enfant perde l'appétit ou mange à l'excès devra vous mettre la puce à l'oreille.

Comportement

Jusqu'ici, c'était un enfant doux et calme. Du jour au lendemain, il passe son temps enfermé dans sa chambre, explose à la moindre petite remarque et se montre insolent envers les enseignants. Un brusque changement de comportement doit également vous alerter.

L'enfant harcelé a tendance à se replier sur lui-même et peut également faire preuve d'agressivité. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir un aîné harcelé à l'école se transformer en harceleur à la maison ; dans ce cas, c'est le petit frère ou la petite soeur qui en fait les frais.

De la même façon, un enfant qui fait soudain preuve d'insolence en classe cherche peut-être à se gagner la sympathie de ses camarades. Enfin, soyez attentif à une baisse soudaine et inexpliquée de ses résultats scolaires.

Relations avec les autres enfants

Beaucoup d'enfants harcelés adoptent des comportements d'évitement face à leurs petits camarades, que ce soit à l'école ou dans le cadre de leurs activités extrascolaires. Certains prétexteront un mal de ventre (parfois bien réel : ce sont les troubles psychosomatiques évoqués plus haut), d'autres feront en sorte que vous les déposiez le plus tard possible devant les grilles du collège, pour ne pas avoir à rester seul trop longtemps au milieu des autres élèves.

Les jeunes victimes de cyberharcèlement se montrent quant à elles souvent nerveuses quand le téléphone sonne et ont tendance à passer de plus en plus de temps devant leur écran d'ordinateur.

Traces

Le harcèlement laisse généralement peu de traces. Si c'était le cas, il serait plus facile de l'identifier. Parfois, pourtant, votre enfant ramène de l'école des vêtements déchirés. Dans ce cas, demandez-lui de s'expliquer. S'il ne parvient pas à le faire ou si sa réponse vous semble confuse, peut-être a-t-il peur, ou bien honte, de vous dire ce qu'il se passe. Il en va de même pour les hématomes ou les griffures.

Si - à la lecture de cet article - vous avez des doutes, essayez d'entamer le dialogue avec votre enfant. Mais attention à ne pas le faire de façon trop frontale : vous risqueriez de le braquer. Vous pouvez par exemple amener le sujet de façon impersonnelle, en disant que vous avez lu un papier sur le sujet et que vous aimeriez qu'il vous en parle - ou qu'il en parle à un adulte de confiance - si cela lui arrivait.

Mon enfant est harcelé à l'école - Que faire ?

D'une façon ou une autre, vous avez appris que votre enfant était victime de harcèlement. Bien sûr, vous avez terriblement envie d'aller montrer à ses agresseurs de quel bois vous vous chauffez et d'appeler leurs parents pour leur donner une bonne leçon d'éducation ! Mieux vaut pourtant vous abstenir, pour le bien de votre enfant.
Garder son calme et rassurer

Même si vous bouillez intérieurement, tâchez de garder votre sang-froid. Pour être rassuré, votre enfant a besoin de vous sentir serein et confiant.

La première chose à faire est de lui assurer que le fait que vous soyez informé est une bonne chose : cela permettra peut-être à d'autres enfants d'échapper à ses harceleurs. L'idée est de valoriser votre enfant, surtout si vous avez appris la situation de sa bouche (beaucoup ont honte de « balancer » leurs agresseurs). Dites-lui ensuite que vous allez régler ça ensemble et faire en sorte de le protéger.

Collecter les preuves

Le harcèlement ne laisse que rarement de traces. Toutefois, pour étayer vos dires face aux différents interlocuteurs que vous serez amenés à rencontrer, il est conseillé de noter par écrit tous les incidents qui émaillent le quotidien de votre enfant. Date, heure, lieu, nature des faits, auteurs et éventuels témoins : soyez le plus précis possible.

Vos alliés au sein de l'Éducation nationale

Longtemps minimisée, la question du harcèlement est de mieux en mieux prise en charge par les personnels scolaires. En 2013, le ministère de l'Éducation nationale a fait de la lutte contre harcèlement une priorité (loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République).

Pour lui permettre d'assurer au mieux la sécurité de votre enfant, vous devez donc vous rapprocher au plus vite de la direction de son établissement scolaire.

S'il est informé de votre situation, le directeur d'établissement suivra un protocole précis. Il recevra d'abord séparément votre enfant, son ou ses agresseurs et les éventuels témoins, pour recueillir leurs témoignages. Il se mettra également en relation avec les parents des enfants harceleurs pour les impliquer dans la résolution du problème. Le directeur pourra ensuite décider de mesures de protection pour votre enfant et d'éventuelles sanctions - allant de l'avertissement à l'exclusion - à l'encontre des harceleurs.

Autres interlocuteurs au sein de l'école : les représentants de parents d'élèves. Ils peuvent vous apporter un soutien moral précieux, mais également décider d'organiser des actions de prévention en lien avec les équipes pédagogiques.

Une fois ces interlocuteurs informés, revenez régulièrement vers eux pour vous assurer que les mesures décidées sont bel et bien mises en oeuvre et que votre enfant n'est pas victime de représailles.

À savoir : si vous jugez que ces premières démarches ne suffisent pas à protéger votre enfant, sachez qu'il existe un référent « harcèlement » dans chaque académie, joignable au 3020(numéro vert).

Vos alliés en dehors de l'école

Si la médiation des équipes pédagogiques n'a pas suffi à calmer le jeu, vous pouvez porter plainte auprès de la police ou de la gendarmerie. En effet, depuis 2014, la loi reconnait et condamne le harcèlement entre pairs en milieu scolaire (article 222-33-2-2 du Code Pénal), avec des circonstances aggravantes si la victime de harcèlement est mineure.

Enfin, face à un enfant qui ne veut pas entamer de démarches ou que vous sentez particulièrement fragilisé, mieux vaut consulter un spécialiste (psychiatre ou psychologue). Avec son aide, votre enfant développera des armes pour se protéger du harcèlement et pourra peu à peu reprendre confiance en lui.

L'assurance Scolaire MAE inclut le soutien psychologique en cas d'agression, racket ou harcèlement, dès 11,30 € / an.


Cyberviolence - Quelques mesures préventives

Si les plus jeunes sont très à l'aise avec les smartphones, ordinateurs et autres tablettes, on perd souvent de vue que cette maîtrise technique ne s'accompagne pas toujours du recul et de la maturité nécessaires pour protéger sa « vie numérique ».

Des mesures simples à appliquer

Plutôt que de lui interdire ces moyens de communication - interdiction dont on sait qu'elle est inefficace - voici une série de mesures simples à adopter, dès lors que votre enfant possède un téléphone mobile ou qu'il commence à surfer sur Internet (à 9 ans, en moyenne) :

  Installez l'ordinateur familial dans une pièce commune.

  Définissez une session par utilisateur, ceci pour deux raisons majeures :

  • À cause des cookies, ces petits mouchards qui tracent votre navigation pour qu'éditeurs et annonceurs publicitaires vous proposent un contenu personnalisé (c'est ainsi qu'en visitant un site pornographique, vous risquez de recevoir ensuite des publicités du même acabit) ;
  • Pour éviter que le contrôle parental, si vous l'installez, ne s'applique à toute la famille !

  Encouragez votre enfant à choisir un mot de passe complexe (avec des chiffres et des lettres mélangés) et à ne le transmettre sous aucun prétexte, pas même à son meilleur ami.

  Apprenez-lui à toujours déconnecter sa session et effacer son historique avant de quitter un ordinateur « public » (celui du collège par exemple).

  Paramétrez votre moteur de recherche pour qu'il bloque les contenus inappropriés. Sur Google par exemple, vous pouvez activer « SafeSearch ». Sur Youtube que les plus jeunes ont tendance à utiliser comme moteur de recherche ? activez le mode restreint.

  Installez le contrôle parental sur les différents devices (ordinateur, tablette, téléphone mobile et même consoles de jeux) utilisés par vos enfants. Celui-ci permet non seulement de bloquer les contenus inappropriés (avec une liste plus ou moins restrictive, en fonction de l'âge de l'enfant), mais aussi de définir des plages horaires d'utilisation. Attention : il ne s'applique pas lorsque les jeunes se connectent au Wifi (depuis leur smartphone).

  Vous pouvez enfin mettre en place une veille sur les noms et prénoms de votre enfant (via Google Alertes par exemple) pour être en mesure de réagir au plus vite avant qu'une information malveillante ne se propage sur la Toile.


Les réseaux sociaux

Lors de son inscription sur n'importe quel réseau social - de préférence, pas avant 13 ans -, votre enfant sera certainement obligé de fournir un minimum d'informations (nom, prénom, e-mail et date de naissance). Il est d'ailleurs recommandé de donner sa véritable année de naissance pour qu'il puisse bénéficier, s'ils existent, de paramétrages par défaut appliqués aux mineurs. Évitez en revanche de renseigner les champs facultatifs tels que numéro de téléphone, nom de la ville ou de l'établissement scolaire de votre enfant.

Pour le paramétrage de ses comptes, vous n'échapperez pas à une incursion dans les nébuleux gestionnaires de confidentialité des différents réseaux sociaux. Voici quelques pistes pour vous lancer :

  FACEBOOK

Restreignez la visibilité de ses contenus (photos incluses) ainsi que la possibilité d'écrire sur son mur à ses seuls « amis ».
Refusez d'être indexé par d'autres sites web.

  TWITTER

Refusez les messages privés des personnes non suivies.
Protégez ses tweets afin qu'ils ne soient pas disponibles publiquement.

  SKYPE

Limitez la visibilité de sa photo de profil à sa liste de contacts.
Refusez les demandes de personnes qui ne sont pas dans cette liste.

  ASK

Refusez de recevoir des questions anonymes.

  SNAPSHOT

Acceptez seulement les messages provenant de la liste d'amis préconfigurée.
Bon à savoir : il existe un Snapchat dédié au moins de 13 ans appelé SnapKidz.

  INSTAGRAM

Configurez le profil de votre enfant en mode
« privé ».


Prodiguer de bons conseils

Avant de le laisser surfer seul sur Internet, assurez-vous que votre enfant :

  Est bien conscient du fait que sa vie intime n'a rien à faire sur Internet !
Les traces laissées sur la Toile sont quasi indélébiles et peuvent se retrouver entre les mains d'individus malveillants. Cela vaut pour les commentaires, mais aussi pour les photos et vidéos (il existe des logiciels permettant de faire de la capture vidéo durant une webcam).

  Sait qu'il ne doit pas publier ou colporter des propos injurieux, racistes ou sexistes. En effet, il n'est pas rare qu'un enfant propage des informations malveillantes, sans forcément se rendre compte du mal qu'il fait.

  Est capable de faire la différence entre ses vrais amis, ses connaissances et les personnes rencontrées sur Internet. En aucun cas, il ne doit se rendre seul à un rendez-vous donné à/par quelqu'un rencontré sur Internet.

  Sait que vous connaissez les phénomènes de cyberviolence et de cyberharcèlement et que vous voudriez qu'il vous en parle s'il en était témoin ou victime.

Que faire en cas de cyberharcèlement ?

Le cyberharcèlement - qui touche près d'un collégien sur 20 - se distingue de la cyberviolence par son caractère répétitif. Souvent,les victimes de cyberharcèlement subissent également un harcèlement dit «classique» au sein de leur établissement scolaire.

Ainsi, de l'école jusque dans l'intimité de leur foyer, les victimes de cyberharcèlement ne connaissent aucun répit. Autres caractéristiques du cyberharcèlement : l'anonymat (relatif) des harceleurs et la rapidité de dissémination des informations malveillantes. C'est pourquoi il est essentiel d'agir le plus rapidement possible.

L'écoute bienveillante

Si vous apprenez que votre enfant est victime de cyberharcèlement, tachez de garder votre sang-froid. L'essentiel est de ne pas « surdimensionner » l'événement pour ne pas alarmer encore plus votre enfant. Dites-lui que vous allez l'aider à se sortir de cette situation et veillez à ce qu'il ne se sente pas coupable des agressions qu'il subit (c'est souvent le cas chez les victimes), ni du fait qu'il en parle à un adulte.

Premières mesures de protection

Demandez à votre enfant de ne pas répondre aux agressions en ligne, au risque d' « exciter » encore davantage les harceleurs, et de vous aider à récolter des preuves du harcèlement (en imprimant de captures d'écrans), au cas où l'affaire devrait être portée devant la justice.

Si les auteurs du cyberharcèlement sont identifiables et qu'ils fréquentent le même établissement scolaire que votre enfant, prévenez la direction de leur établissement scolaire.

Faire cesser les agressions
Des solutions canal par canal

  MOBILE

  Prévenez votre opérateur
  Signalez les numéros émetteurs comme
« indésirables »
  Changez le numéro de téléphone de votre enfant et passez-le sur liste rouge.

  MAIL

  Bloquez les adresses émettrices comme
« indésirables »
  Créez une nouvelle adresse mail à votre enfant
  Informez votre Fournisseur d'Accès à Internet

  RESEAUX SOCIAUX

  Bloquez les contacts malveillants
  Signalez les contenus injurieux
  Informez votre Fournisseur d'Accès à Internet
  Suspendez temporairement le compte de votre enfant

  BLOGS/CHATS/FORUMS

  Alertez le modérateur du site
  Informez votre Fournisseur d'Accès à Internet


Si vous avez signalé un contenu pour qu'il ne soit plus visible et qu'il n'est pas rapidement supprimé, vous pouvez faire accélérer la procédure en :

  • Adressant un courrier type de la CNIL au site éditeur (Facebook, Youtube, etc.) : https://www.cnil.fr/fr/modeles/courrier
  • Contactant le numéro vert national Net Ecoute 0800 200 000, géré par l'association E-Enfance

En dernier recours

Si les mesures précédentes s'avèrent inefficaces ou insuffisantes, sachez que vous pouvez porter plainte auprès de la police ou de la gendarmerie. En effet, depuis 2014, la loi reconnaît et condamne le cyberharcèlement (article 222-33-2-2 du code pénal).

S'ils sont identifiés, vous pouvez porter plainte contre les auteurs du harcèlement. Dans le cas contraire, vous devrez porter plainte contre X, laissant à la justice la charge de les identifier. Dans l'un et l'autre cas, il faudra vous munir d'un maximum de preuves.

Enfin, si l'info malveillante n'est pas « maîtrisable », il peut être nécessaire de faire appel à une entreprise spécialisée dans l'enfouissement de données. Celle-ci ne va pas faire disparaître l'information, mais va générer de nouveaux contenus liés au nom de votre enfant, de sorte que les informations compromettantes n'apparaissent plus sur les premières pages de résultats des moteurs de recherche.


La formule 24/24 PLUS de l'Assurance Scolaire et Extrascolaire MAE comprend l'accès illimité par téléphone à un service d'informations juridiques sur l'e-réputation.

La MAE mobilisée contre la violence en milieu scolaire

Depuis sa création en 1932, la mission première de la MAE reste invariablement la même : protéger tous les enfants quoi qu'il arrive. À l'heure où des phénomènes de violence peuvent perturber l'équilibre familial et les relations au sein de l'école, la MAE poursuit son engagement d'assureur exclusif de l'enfant en intensifiant ses actions de prévention, ses prises de paroles et ses interventions en milieu scolaire et en renforçant les garanties de son Assurance Scolaire.

La prévention à l'école

Acteur incontournable du monde de l'éducation, la MAE mène des actions de prévention au sein des établissements scolaires depuis plus de 20 ans.

En 2015, 8 nouveaux chargés de prévention ont rejoint l'équipe pour répondre aux sollicitations toujours plus nombreuses des chefs d'établissements et des équipes pédagogiques, sur l'ensemble du territoire.

Les chargés de prévention MAE interviennent aussi bien auprès des élèves - pour les sensibiliser aux différentes problématiques à risque - qu'auprès des équipes pédagogiques (infirmières scolaires, enseignants, etc.), pour leur apprendre à détecter les situations à risque et contribuer à la mise en place d'actions de prévention.

En janvier 2016 a eu lieu la 2ème édition de la Semaine Nationale de Prévention MAE contre la violence entre élèves.

Pendant toute une semaine, le réseau d'experts bénévoles de la MAE est intervenu sur l'ensemble du territoire pour sensibiliser les 7-15 ans à six aspects de la violence entre pairs : le harcèlement, le cyberharcèlement, le racket, la discrimination, la rumeur et les jeux de respiration.

L'objectif principal de cette Semaine Nationale de Prévention contre la violence entre élèves est double : donner la parole aux élèves pour les rendre directement acteurs de la prévention et participer à une prise de conscience collective, au-delà des portes de l'école.

Pari réussi puisque, cette année, environ 10 000 élèves ont participé à la Semaine Nationale de Prévention et que celle-ci a rencontré un formidable écho médiatique.

La MAE, partenaire du ministère de l'Éducation nationale pour lutter contre le harcèlement à l'école

Depuis 2013, la MAE soutient la campagne « Agir contre le harcèlement à l'école » initiée par le ministère de l'Éducation nationale. Ce dispositif d'envergure nationale a pour objectif de doter l'école d'outils opérationnels de lutte contre le harcèlement.

Pilier de cette campagne, le Prix « Non au harcèlement » est un concours ouvert aux élèves de 8-18 ans afin qu'ils créent, en groupe, une vidéo ou une affiche sur le thème du harcèlement ou du cyberharcèlement qui servira de support de communication à la mise en oeuvre de projets dans leurs établissements. En finançant ce prix, la MAE entend contribuer à préserver un climat propice à la réussite et à l'épanouissement de tous les élèves.


Assurance Scolaire et Extra-scolaire MAE : des garanties renforcées

Pour ne pas laisser l'enfant dans la solitude et la peur, mais également pour apporter conseils et soutien aux parents, la MAE a renforcé en 2015 son Assurance Scolaire et Extrascolaire avec des garanties spécifiques liées au harcèlement et cyberharcèlement.

Pour les enfants [toutes formules]
SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE EN CAS DE HARCÈLEMENT OU CYBERHARCÈLEMENT
5 consultations jusqu'à 40 € chacune, dispensées par un médecin psychiatre, un psychologue ou un psychanalyste.

Pour les familles [MAE 24/24 PLUS]
SERVICE D'INFORMATIONS JURIDIQUES SUR
L'E-RÉPUTATION
Accès illimité par téléphone si l'enfant est victime d'une atteinte à son image sur internet (y compris à la suite de cyberharcèlement sur les réseaux sociaux, les forums, les blogs...).


Aujourd'hui comme hier, la MAE met tout en oeuvre pour qu'au sein de l'école, le mieux vivre ensemble soit une réalité au quotidien.

Liens utiles

En cas de harcèlement scolaire : 30 20 (N° vert)
En cas de cyberharcèlement : 0800 200 000 (N° vert)
Site dédié du ministère de l'Éducation nationale

Porter plainte :
  En cas de harcèlement scolaire
  En cas de cyberharcèlement

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