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Infos parents

Sports d'hiver

Des conseils pour skier en toute sécurité

Avec l'hiver, nombreux sont les adeptes du ski qui s'impatientent à l'idée de rejoindre les sommets enneigés.

Au programme : sports de glisse, gastronomie locale et air frais ; c'est la recette idéale pour décompresser et se ressourcer !

Cependant, il ne faut pas oublier que les sports d'hiver constituent une activité potentiellement risquée. Au cours de l'hiver dernier, l'Association des Médecins de Montagne a recensé environ 150 000 accidents sur les pistes.

Il est donc important de bien se préparer afin que votre séjour au ski ne tourne pas au fiasco.

Avec ce dossier ''Infos Adhérents'', la MAE vous accompagne et vous donne ses conseils d'expert pour préparer sereinement vos vacances aux sports d'hiver.

Bien se préparer pour les sports d'hiver

Bien se préparer pour les sports d'hiver
Parce que les sports d'hiver relèvent de la pratique saisonnière, il est essentiel de bien les appréhender.
Voici quelques conseils pour s'adonner à la glisse avec plaisir et sérénité.
La préparation physique avant les sports d'hiver

Pour être en forme sur vos skis et éviter tout risque de blessure, prévoyez de vous remettre au sport 2 mois avant le début de votre séjour.
Pour cela, quelques conseils :

  • préférez les escaliers à l'ascenseur
  • privilégiez les déplacements à pied plutôt qu'en voiture,
  • pratiquez la course à pied ou le vélo pour travailler votre endurance,
  • développez votre sens de l'équilibre et votre souplesse grâce à la danse ou la gymnastique,
  • musclez votre corps pour le préparer à l'effort.
Un équipement adapté pour le ski et le snowboard

Pour bien vous protéger du froid, prévoyez un équipement multicouche pour pouvoir vous vêtir ou vous dévêtir en fonction de la température.
Pour les débutants qui chutent souvent, préférez des équipements étanches et molletonnés.

Ne lésinez pas sur votre équipement de sécurité ! Prenez le temps de faire un choix éclairé avant votre départ et tester votre matériel en magasin.

Votre meilleur ami sur les pistes ? Un casque répondant à la norme NF EN 1077. En effet, 6% des accidents de ski occasionnent des lésions au niveau de la tête, dont la moitié des traumatismes crâniens. Si le port du casque ne semble pas agir sur la fréquence de ce type d'incidents (au contraire, les skieurs et snowborders bien équipés ont tendance à être moins prudents !), il en limite toutefois la gravité. Bonne nouvelle : aujourd?hui, 56% des adultes et 98% des enfants en portent ! Une protection indispensable pour les plus jeunes, davantage exposés au niveau de la tête que les adultes.

Avant de choisir votre casque, mesurez votre périmètre crânien à l'aide d'un mètre ruban, en passant au-dessus des oreilles et au niveau des sourcils. Lors de l'essayage, votre casque ne doit pas bouger ; veillez seulement à ce qu'il vous permette de laisser passer vos lunettes ou votre masque. Bien entendu, il ne doit pas gêner la vue ou l'ouïe et doit être muni d'une jugulaire réglable et facilement détachable. Dernier point à vérifier : lorsque vous rejetez votre tête en arrière, votre casque ne doit pas venir taper vos cervicales.

Pour les enfants qui s'élanceront seuls sur les pistes, vous pouvez coller sur leurs casques une étiquette plastifiée avec votre numéro de téléphone en cas d'urgence.

Plus spécifiquement, les snowboarders ont tout intérêt à investir dans des protections pour les poignets. En effet, près du tiers des diagnostics chez les adeptes de snow concluent à une fracture du poignet (VS 3% pour ceux qui pratiquent le ski alpin), un chiffre qui atteint les 50% si l'on considère la tranche d'âge des 10-16 ans ! Or, à peine un quart des surfers portent de telles protections. Bon à savoir : les spécialistes conseillent de tomber (voire de surfer) les poings fermés.

La protection des yeux et de la peau à la montagne

Contrairement aux idées reçues, l'intensité des rayons ultraviolets du soleil n'est pas liée à la sensation de chaleur. Les rayons peuvent donc être très forts lorsqu'il y a des nuages ou du vent. La réverbération due à la neige augmente l'intensité des rayons du soleil.
Il est par conséquent indispensable de porter des lunettes de soleil, même si le temps est nuageux.

Optez pour des lunettes de catégorie élevée (3 ou 4) mentionnant la norme « CE », et pour une meilleure protection, privilégiez les modèles enveloppants.

Le soleil, tout comme le froid et le vent, agresse votre visage. Il est donc impératif de se munir d'une crème protectrice contre les UVA et B d'indice très élevé et de renouveler régulièrement les applications sans négliger votre cou, vos oreilles et vos lèvres.

Bébé à la montagne, quelles précautions prendre ?

Bébé à la montagne, quelles précautions prendre ?
Dès le premier mois, votre bébé peut vous accompagner à la montagne.Cependant, en raison de sa fragilité, certaines mesures sont à prendre.
Bilan de santé avant le départ

En effet, si votre bébé est anémié (manque de globules rouges) ou qu'il a un souffle au cœur, il ne doit pas se rendre en montagne. Autre facteur à surveiller : il ne doit pas avoir d'otite. La baisse de la pression atmosphérique serait douloureuse pour ses tympans.

Altitude : préserver les oreilles de bébé

Faites une pause à environ 1 200 ou 1 400m d'altitude, pour lui permettre de s'adapter progressivement. Et afin d'éviter les maux d'oreilles, pensez à lui donner très régulièrement des tétées ou des biberons.

Trousse à pharmacie : l'indispensable aux sports d'hiver

Anti-inflammatoires et antipyrétiques (médicaments utilisés dans le traitement de la fièvre).

Protéger les yeux et la peau de bébé à la montagne

Lunettes de soleil, crème solaire à fort indice, crème nourrissante visage et corps, baume à lèvres.

Pas de remontées mécaniques avant l'âge de 3 ans

Une montée trop rapide peut provoquer des lésions aux tympans des jeunes enfants.

Bébé à la montagne : attention au manque d'oxygène

Jusqu'à un an, il est préférable de ne pas emmener votre tout-petit au-delà de 2 000 m d'altitude.

Protégez votre bébé du froid en altitude

Couvrez bien votre enfant pour sortir. Il faut être extrêmement vigilant avec le froid, généralement sec en montagne. Les extrémités, mains et pieds, doivent être bien au chaud et la promenade ne doit pas excéder une demi-heure. Pour qu'il n'ait pas froid, il vaut mieux le garder contre soi, dans les bras.

A bannir donc, le porte-bébé dans le dos : dans cette position, vous n'avez aucun contact ni physique ni visuel avec votre enfant qui peut se refroidir très vite. Dans la journée, pensez à faire boire votre bébé régulièrement pour bien l'hydrater.

Avant de vous lancer sur les pistes

Avant de vous lancer sur les pistes
Enfin arrivés à la montagne, vous n'avez plus qu'une envie : chausser vos skis (ou votre snowboard) et vous élancer ! Encore un peu de patience, il reste quelques détails
à régler.
Réglage des fixations : quelle norme ?

En ski, près de 35% des accidents aboutissent à une entorse du genou (dont 18% à une rupture du ligament croisé antérieur, avec à la clé intervention chirurgicale et rééducation). Premières victimes de ces blessures ? Les femmes de plus de 25 ans.

Or, souvent, l'entorse du genou est la conséquence d'une fixation mal réglée (la dureté de la fixation permet de fixer le seuil de déclenchement de la fixation lors d'une chute).

Il est donc recommandé de les faire régler par un professionnel selon la norme ISO 11088 qui prend en compte les critères de base que sont le sexe, le poids et la longueur de la semelle de la chaussure, mais aussi l'âge, la condition physique et le niveau du skieur.

Si vous choisissez de régler vos skis vous-mêmes, vous pouvez vous reporter au guide d'application AFNOR ou télécharger l'application ISO-SKI.

Test d'échappement de la chaussure

Ce test est généralement effectué avant de skier (le matin, mais également après des pauses prolongées). Il consiste à tester la fixation des matériels au niveau des chaussures et permet aussi de préparer et tester les muscles des jambes à la pesanteur du matériel.

Quelle alimentation aux sports d'hiver ?

Pour aborder le ski dans une bonne condition physique et faire face à l'air froid et sec de la montagne, il faut adapter son alimentation en conséquence.
Il est ainsi fortement conseillé d'augmenter sa consommation de fruits et légumes et de produits frais, aux propriétés anti-oxydantes. Par ailleurs, « manger gras protège du froid » est une idée reçue. Privilégiez plutôt les pâtes et les féculents qui contiennent des sucres lents. Ces derniers permettent de libérer progressivement l'énergie qu'ils procurent.

Les règles de bonne conduite pour skier sans risque

Avant de vous lancer sur les pistes
Le ski, le snowboard, sont des sports à risque (collisions, chutes, vitesse...). Pour minimiser les risques d'accident, respectez au minimum ces quelques principes simples de sécurité.
Les règles de sécurité sur les pistes de ski
  • Ne faites pas de hors-piste si vous n'êtes pas accompagné par un professionnel.
  • Ne skiez pas seul.
  • Respectez les règles de circulation des pistes (balisage et signalisation).
  • Respectez les autres skieurs.

Tout skieur et snowboarder doit se comporter de telle manière qu'il ne puisse mettre autrui en danger ou lui porter préjudice.

  • Maîtrisez votre vitesse, votre comportement et votre trajectoire.

Tout skieur et snowboarder doit descendre à vue. Il doit adapter sa vitesse et son comportement à ses capacités personnelles ainsi qu'aux conditions générales du terrain, de la neige, du temps et à la densité de la circulation sur les pistes. Le skieur et snowboarder amont, dont la position dominante permet le choix d'une trajectoire, doit prévoir une direction qui assure la sécurité du skieur et snowboarder aval.

  • Gérez les dépassements

Le dépassement peut s'effectuer, par amont ou par aval, par la droite ou la gauche, mais toujours de manière assez large pour prévenir les évolutions du skieur et snowboarder dépassé.

  • Évitez le stationnement

Ne stationnez pas sans nécessité sur les pistes, dans les passages étroits ou sans visibilité, et en cas de chute, dégagez la piste le plus vite possible !

  • Si vous montez ou descendez à pied,

circulez sur le bord des pistes.

  • Si vous êtes témoin d'un accident,

arrêtez-vous pour prêter secours.

Les normes de sécurité sur les télésièges
  • Placez votre sac à dos devant vous pour ne pas rester accroché à l'arrivée
  • Ne sautez jamais du siège, même à l'arrêt !
Les consignes de sécurité sur les téléskis
  • Enlevez ses dragonnes de vos poignets pour ne pas rester accroché à la perche.
  • Ne slalomez pas et gardez la perche jusqu'à l'arrivée ! Sinon vous risquez de faire dérailler le câble et de blesser ceux qui montent.
  • En cas de chute, lâchez la perche et dégagez rapidement la piste de montée.
  • A l'arrivée, lâchez la perche à l'endroit indiqué. Si vous dépassez l'arrivée, vous déclencherez l'arrêt automatique.

Attention à l'utilisation des caméras embarquées ! En effet, il semblerait que skier en se filmant incite à prendre des risques pour faire des prouesses photogéniques. Par ailleurs, les caméras fixées sur les casques peuvent aggraver les conséquences d'une chute en déportant la tête d'un côté ou d'un autre ou en diminuant la résistance des casques aux chocs.

Accidents aux sports d'hiver et assurances : mode d'emploi

Accidents aux sports d'hiver et assurances : mode d'emploi
Les accidents aux sports d'hiver peuvent entraîner de lourdes séquelles et avoir d'importantes répercussions financières, notamment si vous devez être secouru sur les pistes, hospitalisé ou bénéficier de séances de rééducation. Alors mieux vaut partir bien assuré !
Une assurance spécifique « sports d'hiver » ?

La MAE rappelle l'importance d'être bien assuré, mais conseille également de bien relire son contrat et de comparer les garanties et les montants de remboursement. Dans tous les cas, la souscription d'une assurance individuelle accident est vivement recommandée avant votre départ.

Interrogez votre assureur : êtes-vous bien protégé si vous faites du hors-piste ? Quel dédommagement pouvez-vous attendre si vous devez être rapatrié en hélicoptère ? Dans tous les cas, la souscription d'une assurance individuelle accident est vivement recommandée avant votre départ.

A noter : certaines cartes bancaires couvrent le secours sur pistes et parfois le matériel loué, l'achat des forfaits ou la réservation de votre location... à condition d'avoir réglé avec ladite carte.

MAE NEIGE

MAE Neige rassemble des garanties liées aux risques spécifiques rencontrés lors des vacances aux sports d'hiver.

Cette couverture est gratuite pour les enfants assurés en : Assurance Scolaire et Extrascolaire MAE 24/24 PLUS, MAE Génération, MAE Étudiant, MAE Famille et MAE Famille Plus.

MAE Neige couvre la pratique du ski et des sports de glisse en général (luge, miniski, snowboard, ski de fond, etc.) et inclut, en cas d'accident :

  • la Protection Individuelle Corporelle,
    qui protège l'enfant victime d'un accident, qu'il y ait un responsable ou non,
  • Responsabilité Civile sans franchise,
    qui couvre les dommages causés par l'enfant (remboursement dès le 1er euro dépensé)
  • l'assistance rapatriement,
  • les frais de secours sur piste,
  • le bris accidentel de matériel loué pour les activités sur neige,
  • la descente en traîneau.
Quelles démarches suite à un accident ?

Que vous soyez victime ou responsable, déclarez votre accident en ligne ou par courrier recommandé à votre assureur dans les 5 jours ouvrés.

La déclaration d'accident doit mentionner tous les détails utiles :

  • l'identification de la victime (nom, prénom et adresse) et des éventuels témoins,
  • les circonstances de l'accident (type de piste, conditions de ski, un dessin pouvant par exemple aider comme pour les constats d'accidents de voiture),
  • le PV établi, si la police ou la gendarmerie est intervenue.

Il est recommandé de consulter votre assurance avant de régler chaque dépense, autant que possible.

Si vous heurtez un skieur, vous êtes responsable si :

  • vous êtes un skieur en amont et que vous refusez la priorité à un skieur en aval,
  • vous effrayez un skieur en descendant la piste à vitesse excessive,
  • vous faites une pause dans un endroit sans aucune visibilité,
  • vous effectuez un dépassement dangereux.
Responsabilité et prise en charge des frais

Si vous causez un dommage, c'est la garantie Responsabilité Civile qui dédommagera la victime de l'accident. Si aucun contrat ne couvre votre Responsabilité Civile, vous devrez payer de votre poche.

Si vous êtes victime d'un accident causé par un tiers, sa Responsabilité Civile sera saisie.
Si, victime d'un accident, l'auteur n'est pas assuré ou s'est enfui, vous pouvez adresser une demande de remboursement de vos dommages corporels au Fonds de Garantie.

Si vous vous blessez seul, faites appel à la Sécurité Sociale, à votre complémentaire santé et à votre Protection Individuelle Corporelle.

Sur les remontées mécaniques, l'exploitant est en principe responsable des accidents survenus...
sauf s'il prouve votre faute. En effet, si l'accident est dû à votre maladresse ou au non-respect des consignes de sécurité, la responsabilité vous en incombera. Dans ce cas, mieux vaut disposer d'une Protection Individuelle Corporelle.

BON A SAVOIR:

Bon à savoir : l'Assurance Scolaire MAE 24/24 PLUS comporte la Responsabilité Civile et la Protection Individuelle Corporelle pour une protection intégrale de votre enfant, qu'il soit victime ou responsable d'un accident !

Liens utiles

  • Les règles de bonne conduite sur les pistes
    www.ski-planet.com

  • Accidentologie des Sports d'Hiver.
    Association des Médecins de Montagne.
    www.mdem.org

  • L'organisation et le financement des secours en montagne
    www.senat.fr

MAE Neige

Des garanties spécifiques
pour les vacances aux
sports d'hiver.
Carte gratuite pour les
enfants assurés en MAE
24/24 PLUS,
MAE Génération,MAE Étudiant,
MAE Famille et MAE Famille Plus.


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